
Je n’ai pas bien compris quand j’ai acheté ce bouquin, si c’était une biographie ou un roman. Et ce qui est drôle, c’est qu’après la lecture, c’est une impression des deux genres qui s’en dégage. Le nom de Turing m’était familier comme étant lié aux balbutiements théoriques de l’informatique. Mais rien de plus, sinon le fameux « test de Turing » qui permet de distinguer l’homme de la machine (comme mon petit code pour les commentaires en est une illustration, on appelle d’ailleurs ça un CAPTCHA : Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart).
Et il y a peu de temps, j’ai découvert (tout bêtement en surfant sur wikipédia sur la définition du « test de Turing ») que cet...

Quand j’ai vu que ce roman de Véronique Ovaldé avait eu le prix Télérama/France Culture, que c’était édité à l’Olivier, et que la quatrième de couv avait l’air sympa, je n’ai pas hésité. Bon, parfois ça marche, et puis parfois ça ne marche pas. Là ça a carrément foiré.
Je n’ai pas du tout accroché avec ce roman. Je l’ai bien lu jusqu’au bout (je n’arrête jamais un bouquin en cours, comme un film au ciné d’ailleurs, ce sont parfois les cinq dernières pages ou minutes qui remportent l’adhésion.), et jusqu’au bout je n’ai pas été du tout charmé par l’histoire, l’écriture ou les personnages. Il ne se passe pas grand-chose (mais parfois ça me plait), le style est aride...

Aïe, aïe, aïe… J’avais déjà chroniqué un autre bouquin de Christopher Moore qui ne m’avait pas trop plu, et je pense qu’on m’a offert celui-ci (en tout cas, je ne me souviens pas l’avoir acheté, huhu). Eh bien le constat est identique, même s’il ne s’agit même pas vraiment d’un livre de fantasy. Le bouquin est présenté comme une sorte de polar, mais il possède bien une bonne partie de fantastique et de fantasmagorique. Et surtout, j’ai retrouvé à la fois l’écriture et les caractéristiques auxquelles je n’avais pas accroché auparavant.
Sam Hunter est un brillant citoyen américain pour qui l’existence est généreuse. Il gagne très bien sa vie, possède une grosse bagnole et un appartement...

J’avais beaucoup aimé le soleil des Scorta, dont j’avais parlé ici-même. Et on m’avait surtout conseillé de lire ce bouquin là, considéré comme un chef d’uvre de Laurent Gaudé. Je crois même que c’est Vincent qui me l’a acheté pour mon anniversaire celui-ci !
« La mort du roi Tsongor » est assurément un grand roman, un livre qui possède d’innombrables qualités dans le fond et dans la forme. On retrouve la plume exigeante et ensorcelante de l’auteur, mais aussi une histoire qui nous emmène très très loin dans des aventures oniriques et exotiques. Et puis c’est un petit roman philosophique aussi, qui sous couvert d’une intrigue qui s’apparente à un conte, nous donne aussi une leçon de vie.
Nous sommes...

J’avais découvert Christopher Priest dans ce qui est devenu un de mes bouquins favoris de SF : « le monde inverti ». Son écriture et son imaginaire, assez proche de celui de K. Dick selon moi, m’avaient littéralement conquis. Je crois qu’on m’a offert celui-ci, mais je n’en suis plus trop sûr. Bref, il se retrouve entre mes mains, et c’est pour le mieux !!
Ce livre-ci est totalement différent de l’autre, ce n’est d’ailleurs presque pas un bouquin de SF. Du coup c’est drôle qu’il ait reçu autant de prix dans ce petit milieu littéraire (tout de même : British Science Fiction Award, Arthur C. Clarke Award, Grand Prix de lImaginaire 2006). Car il s’agit bien d’une sorte de récit uchronique, mais on...

Difficile d’évoquer un tel monument de la littérature… Merde c’est Marguerite Yourcenar dont on parle, et de son bouquin le plus célèbre. Heureusement, je suis complètement tombé sous le charme et j’ai adoré ce roman historique.
Il s’agit donc des mémoires d’Hadrien tels que l’empereur romain aurait pu les écrire, et que l’auteure invente sur des bases tout à fait réelles et avérées. On suit donc chronologiquement les épisodes de la vie de ce grand homme de l’antiquité, ses conquêtes, ses turpitudes avec la politique romaine ou bien sa propre famille, ses complots, ses amours et ses passions. Et dans les amours d’Hadrien, il est évidemment le jeune et beau Antinoüs, dont tous les homos connaissent la...

Voilà un exercice très difficile pour moi : lire le bouquin (de W.P. Kinsella) qui a été l’origine d’un film qui est culte pour moi. Or, j’ai commencé par le film que j’ai vu au tout début des années 90 et qui m’avait fasciné. Je l’ai depuis vu et revu pas mal de fois, et sans être un chef d’uvre c’est un de ces films que je peux regarder sans m’en lasser. Du coup, je me suis forcément imprégné des personnages et des situations telles qu’elles sont montrées dans le film, avec donc le filtre de l’adaptation cinématographique.
C’est un film de 1989 qui s’appelle “Field of Dreams” ou “Jusqu’au bout du rêve” avec Kevin Costner. C’est super étrange que ce film...

Ah là là, Arthur C. Clarke, quel auteur !! Ce bouquin est le premier épisode d’une tétralogie, et il m’a assez piqué la curiosité pour que je prenne rapidement le pas sur le suivant. On doit à Arthur C. Clarke le célébrissime “2001, l’Odyssée de l’Espace”, et on se retouve pas mal de ses préoccupations dans ce roman, notamment de la place de l’homme dans l’univers, et de la rencontre, fortuite ou pas, avec des extraterrestres. C’est aussi le partage d’une vision dans l’espace qui respecte les règles astrophysiques et qui ne se contente pas d’un récit purement fantasmagorique. Avec cet auteur les descriptions sont précises et exactes, voire un peu trop perfectionniste.
Nous sommes en 2130, et la Terre a...

J’avais malheureusement raté la séance de dédicace où j’aurais pu rencontrer Rupert Everett, dont je viens donc de lire cette sympathique autobiographie. Le titre résume exactement l’état d’esprit de l’auteur, et il est incroyablement bien choisi. Il évoque à la fois le contenu (évidemment), mais aussi toute l’autodérision et l’humilité de ce comédien ouvertement gay et connu dans le monde entier.
J’avais déjà lu un roman de Rupert Everett, et je savais donc qu’il pouvait à peu près manier une plume, ce qui n’est pas donné à tous ceux qui veulent rédiger une autobiographie (sans l’aide d’un nègre). C’est tout à fait confirmé avec ce bouquin qui a le grand mérite de proposer un traitement...
Quand j’ai écrit que j’avais adoré certains bouquins de Gore Vidal, on m’a envoyé pas mal de messages ou commentaires pour me conseiller de lire “Julien”. Et quand j’ai lu les mémoires de cet écrivain, et su à quel point ce roman était important pour lui, j’ai eu encore plus envie de le découvrir.
Julien c’est [...]...
Jai acheté ce bouquin un peu aveuglément, comme dhabitude, en lisant la quatrième de couverture, et sans même me souvenir que je connaissais son auteur, Jonathan Tropper. Et pourtant dès la première dizaine de pages lues, jai eu le sentiment familier davoir déjà goûté à cette prose
Et ça mest revenu, Jonathan Tropper ! Lauteur [...]...
Ah une autre aventure de Victor Legris par Claude Izner, la dernière à lire pensais-je, jusqu’à ce que je réalise que j’en avais raté un épisode !!! En effet, c’est le 6ème bouquin de la série que je lis, alors qu’il y en a un autre qui est sorti avant. Il faudra que je répare [...]...
A la fin du dernier épisode, heu non je veux dire roman, d’Augusten Burroughs je me demandais « si lon natteint pas là les limites de cette fiction biographique » (ouai je me cite moi-même). En effet, toutes ses oeuvres sont autant de démonstrations d’une brillante autofiction, mais même si j’avais adoré le premier bouquin, [...]...
J’avais lu de François Reynaert : « Nos amis les hétéros », il y a déjà quatre ans. Et ce bouquin là vient clore une série de trois romans qui mettent en scène le journaliste Basile Polson (une sorte de Bridget Jones pédé et parisien). Mais ce livre là tranche avec le précédent, auquel j’avais [...]...
Pluie via MatooBlog May 21st, 2008 at 22:13
Bon là c’est certain à présent, ce genre de bouquin n’est vraiment pas pour moi. XIII me l’avait envoyé pour savoir ce que j’en pensais, et j’ai dit que j’en expliquerais précisément mon ressenti. Mais le truc c’est qu’il s’agit d’un bouquin très « vert » à beaucoup d’égards, à trop d’égards… Nicolas Valera a [...]...
Ah un roman de Lucía Etxebarría, ce n’est pas rien ! Depuis « Amour, Prozac et autres curiosités » (qui fait partie de mon « panthéon »), je suis fasciné par cette auteure, que je révère carrément. Je n’encense pas pour autant tout ce qu’elle écrit, même si j’ai beaucoup aimé ses bouquins, mais je [...]...
Ce bouquin avait très très bien commencé pour moi. Un de ces romans comme je les aime : une plume américaine (canadienne en fait) ironique et grinçante, qui crache des portraits au vitriol, et nous fait rencontrer des personnages hauts en couleur. Mais rapidement, le récit s’est essoufflé, et je n’ai pas réussi à bien [...]...
Ah là là, que c’est difficile de parler d’un tel bouquin… En effet, j’ai découvert les chroniques il y a une dizaine d’années, avec la merveilleuse série des bouquins au « Passage du Marais » dont les couvertures étaient superbes. Et comme tout le monde, j’ai dévoré et adoré ces bouquins d’Armistead Maupin. Jamais on [...]...
J’ai acheté ce bouquin pour son titre seulement, lorsque je l’ai vu sur un étal de ma librairie, et c’est en le googlant il y a quelques minutes, que j’ai appris qu’il marchait bien. J’ai aussi du coup eu vent des articles à son sujet, et surtout à propos de son auteur, Antoni Casas Ros. [...]...
Je craque toujours pour cette collection « Grands détectives » de 10/18, et en particulier les enquêtes qui ont lieu dans des époques lointaines, avec souvent l’incursion de personnages originaux dans de véritables faits historiques. Un petit meurtre là-dedans et hop, le polar historique prend tout son sens, et parfois est de grande qualité.
C’est le [...]...
Le 24 octobre 2006 je disais “Je vais le lire”, et Juju répondait “Je suis impatient de lire ta critique.”. Ouai bon, okééééé, on est juste un an et demi plus tard. Mais quand je retiens que je dois lire un bouquin, il finit toujours par tomber dans mon escarcelle.
J’ai toujours eu un faible pour [...]...
Les choix d’un bouquin à l’aéroport, c’est toujours assez casse-gueule, donc je me dirige souvent sur les manchettes familières genre « Prix Médicis » ou bien « Pulitzer », histoire d’éviter les Marc Lévy et consorts… Et là je suis assez ravi de mon choix, « la route » de Cormac McCarthy a obtenu le [...]...
L’auteur de ce livre, John Rechy, a été connu aux US pour avoir écrit en 1963 « City of lights », un bouquin dans lequel il évoquait directement sa vie de prostitué gay. Il est un auteur « queer » assez emblématique, et ce roman précis, publié en 1999 (2001 en France), a la particularité [...]...
Ah là là, je ne suis vraiment pas un fanatique des bouquins de fantasy
Et la lecture de ce roman de Christopher Moore le confirme encore. Il ma pourtant bien plu, et je lai lu avec plaisir, mais je nai pas accroché tant que cela, je nai pas été pris dans le récit, ni hilare [...]...
Je suis tombé un peu par hasard sur ce bouquin, mais j’avais bien accroché sur la quatrième de couverture. Un bonne histoire de famille bien alambiquée, complexe et riche, un bon exutoire pour mon état actuel, et puis 850 pages pour me plonger dans ce genre de roman anglo-saxon que j’aime tant. Je ne suis [...]...
Sacré titre hein ? Sacré titre pour un sacré bouquin dailleurs ! Sayed Kashua signe là un livre qui fait la part belle à sa propre histoire mais qui est bien un roman. Il a pour héros, comme son auteur, un jeune arabe qui vit dans un de ces villages « non juifs » en [...]...
Je ne connaissais pas cet auteur chilien, Pedro Lemebel, qui a apparemment toujours montré sa différence et son originalité à travers ses uvres et performances. Dans ce roman, il figure une histoire vraiment singulière en pleine dictature de Pinochet, en 1986. Il sagit donc dun bouquin très politique, et en même temps très « romanesque [...]...
Là-bas via MatooBlog February 2nd, 2008 at 15:18
Voilà le type de roman que j’affectionne particulièrement, une bonne histoire de famille un peu trouble et pleine de secrets inavoués… Un mari mort, la femme et l’amante qui vivent dans la maison endeuillée, le frère pédé qui habite à deux pas, un étudiant qui débarque pour faire une thèse. Un cocktail de Peter Cameron [...]...
De temps en temps, je n’ai plus rien à lire. Si si, dingue ! Et donc, je cherche un bouquin… Et ce sont toujours les mêmes qui reviennent à la charge, souvent ceux de la sélection déjà présentée, ou alors quelques bouquins fétiches qui représentent « plein de trucs » pour moi. « Les robots [...]...
Voilà le genre de bouquin qui doit normalement se lire en feuilletant, de temps en temps, opportunément quelques pages. En passant dans une rue ou bien en recherchant précisément un scientifique dont on voudrait en savoir plus, ou bien encore un curieux cadran solaire à lorigine inconnue qui orne un vieux mur de la capitale
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